web analytics
Get Adobe Flash player
Subscribe/S'abonner

Email :

Catégories

Babar à Detroit

Voici un extrait video du concert donné à la Nardin Park concert series à Détroit. Le disque Histoire de Babar – Impressions d’enfance est toujours disponible. Commander ici ou télécharger sur l’iTunes Store.

 

Share/Partager
  • RSS
  • MySpace
  • Facebook
  • Twitter
  • email
  • PDF
  • MSN Reporter
  • Print
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Yahoo! Bookmarks
  • Netvibes
  • viadeo FR
  • Add to favorites
  • FriendFeed

Nouveaux disques

Deux nouveaux enregistrements ! L’un est consacré à Mozart et Haydn, l’autre contient trois Sonates pour violon et piano de J.S. Bach, avec le violoniste Gaétan Biron (qui interprète magistralement les Impressions d’enfance d’Enesco dans le disque « Histoire de Babar » sorti en janvier…)

Vous pouvez télécharger ces disques sur de nombreuses platte-formes. Pour l’iTunes store, cliquez ici.

Share/Partager
  • RSS
  • MySpace
  • Facebook
  • Twitter
  • email
  • PDF
  • MSN Reporter
  • Print
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Yahoo! Bookmarks
  • Netvibes
  • viadeo FR
  • Add to favorites
  • FriendFeed

BSC News, 1ère chronique

Bonjour à tous,
Voici un extrait de ma première chronique dans BSC News… Vous pouvez lire la suite en suivant le lien:
http://www.wobook.com/WBBu3Qz9EM5m/BSC-NEWS-MAGAZINE/BSC-NEWS-MAGAZINE-JUILLET-2010-Special-ETE.html

L’expression « musique classique » est sans doute la plus nébuleuse de la langue française. C’est une appellation fourre-tout, dont la définition n’a jamais été clairement établie. On croit souvent résoudre le problème en la remplaçant par « musique dite classique ». C’est un maigre remède. La tentative du compositeur et chef d’orchestre Américain Léonard Bernstein est peut-être la plus plausible. Par « musique classique », il entendait « musique exacte ». En effet, si vous écoutez le Rondo en la mineur de Mozart par dix pianistes différents, vous entendrez les mêmes notes, dans le même ordre, et sur le même rythme (du moins il faut l’espérer…) Mais si vous réitérez l’expérience avec le Blue Rondo à la Turc de Dave Brubeck, vous entendrez dix interprétations fort contrastées. Le tempo peut varier du simple au triple, la tonalité ne sera peut-être pas la même, les notes ne seront pas agencées de la même manière, bref, vous obtiendrez un large panorama de styles. Le musicien imprime alors sa patte à l’œuvre qu’il interprète. Il a son mot à dire dans les ingrédients de la musique, un peu à la manière de ces livres « dont vous êtes le héro ». Certes, mes dix Rondos en la mineur ne seront pas parfaitement identiques. Le pianiste classique a, Dieu merci, quelques licences, mais sa liberté s’arrête là où commence l’autorité du compositeur, dont chacun s’accorde à dire qu’elle est impérieuse. Vous aurez beau faire, une croche reste une croche, quelle que soit votre propension au rubato (Cette science, typiquement chopinienne, de faire fluctuer le tempo d’une phrase musicale). Le concertiste qui aurait la fantaisie de jouer à quatre temps une Valse de Chopin, ou de transposer un ton plus haut la Berceuse de Liszt serait pris pour un hurluberlu par ses congénères, tandis que le jazzman qui interprèterait Take the A Train exactement à la manière de Duke Ellington ne s’attirerait pas particulièrement l’admiration de ses Pairs.

LIRE LA SUITE (page 30 du magazine).

Share/Partager
  • RSS
  • MySpace
  • Facebook
  • Twitter
  • email
  • PDF
  • MSN Reporter
  • Print
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Yahoo! Bookmarks
  • Netvibes
  • viadeo FR
  • Add to favorites
  • FriendFeed
Facebook Myspace Youtube Youtube
Podcast
Subscribe with iTunes
Subscribe to the Podcast RSS Feed
Shopping Cart

Your shopping cart is empty

Visit the shop

Photos
Get the Flash Player to see the slideshow.
Archives